Dans le cadre de la journée de mobilisation du 16 novembre 2017 contre les « ordonnances MACRON », la CGT JTEKT IRIGNY rappelle l’importance du Conseil des Prud’hommes pour la défense des intérêts des salarié-es :
Ces 15 dernières années, des cas concrets de litiges et de licenciements abusifs se sont malheureusement déroulés sur le site d’Irigny. Les salariés victimes ont toujours été soutenus par la CGT et pour ceux dont la procédure est terminée, ils ont toujours obtenu gain de cause.
Soutenus par la CGT et procédure terminée :
1 salarié en 2003 : licencié pour avoir ralenti la production, mangé un croissant en dehors de la pause ! Reconnu comme licenciement abusif par le tribunal des prud’hommes. La direction a été condamnée à verser des dommages et intérêts conséquents.
1 couple de VSD 2005 : licenciement abusif reconnu par le tribunal des prud’hommes. La direction a été condamnée à verser des dommages et intérêts conséquents.
1 salarié de nuit 2006 : licenciement abusif reconnu par le tribunal des prud’hommes. La direction a été condamnée à verser des dommages et intérêts conséquents.
1 salarié de 2/8 licencié en juin 2009 : Pour n’avoir pas respecté le mode opératoire. Notre ami aurait monté un mauvais soufflet sur une direction manuelle écartée ensuite de la ligne. Reconnu comme licenciement abusif par le tribunal des prud’hommes. La direction a été condamnée à verser des dommages et intérêts conséquents.
2010 un salarié au central : licencié le 5 janvier 2010, après avoir été harcelé moralement, il était donc licencié abusivement avait déclaré la cour des Prud’hommes. la direction avait fait appel du jugement, mais avait évidemment « Perdu » !
En décembre 2013 : 1 salarié s’est vu notifié son licenciement sans cause réelle et sérieuse, pour avoir refusé d’appliquer le dispositif « REGAIN » consistant à travailler une demi-heure supplémentaire. Contestant son licenciement et soutenu par la CGT/JTEKT, il avait saisi le conseil des prud’hommes.
Par ces motifs, la cour déclare « le licenciement est dénué de cause réelle et sérieuse ». La direction avait fait appel, mais avait évidemment « Perdu » !
2015: 1 salarié technicien de maintenance est licencié pour refus de modification de son contrat de travail.
Septembre 2017, reconnu comme licenciement abusif par le tribunal des prud’hommes. Le juge dit que le licenciement repose sur un motif de discrimination en raison de son âge.